642 R. v. fearon Cromwell J. [2014] 3 S.C.R. numbers called by Mr. Fearon to see if they led to possible associates including the then un­iden­tified ‘Swipes’”: ibid. Sometime after 3:51  a.m., Det. Const. Abdel-Malik got information that ‘Swipes’” telephone number would be in Mr. Fearon’s phone. He confirmed, however, that the main key com­ ponents of what they required were the picture of the handgun and the words of the text message. par.  25. Les policiers ont vérifié « quelques-uns des numéros de téléphone qu’avait composés M.  Fearon pour voir s’ils pouvaient mener à d’éven­ tuels associés, y compris la personne alors non iden­tifiée appelée “Swipes” » : ibid. Peu après 3 h 51, le gendarme-détective Abdel-Malik a reçu des informations indiquant que le numéro de télé­phone de «  Swipes  » se trouverait dans le téléphone de M. Fearon. Il a toutefois confirmé que les élé­ments clés dont ils avaient besoin étaient la photo de l’arme et le contenu du message texte. [32] The police eventually obtained a warrant to search the black vehicle that they had seized and secured shortly after the robbery. That search took place in the early morning hours of the second day following the robbery. The search revealed a loaded Smith & Wesson silver semi-automatic handgun which the trial judge found was the same gun shown in the cell phone picture. The police also obtained a warrant some months later to search and download the contents of the cell phone. The trial judge noted that there was no dispute that the photographs and text message originally viewed by Sgt. Hicks were the same items obtained as a result of the search warrants and sought to be admitted. [32] Les policiers ont éventuellement obtenu un mandat pour fouiller le véhicule noir qu’ils avaient saisi et mis en sécurité peu de temps après le vol. Cette fouille a eu lieu au petit matin du deu­xième jour suivant le vol. Les policiers ont trouvé une arme semi-automatique chargée, de marque Smith & Wesson, de couleur argent. La juge du procès a conclu qu’il s’agissait de la même arme que celle figurant sur la photo trouvée dans le téléphone cel­lu­­laire. Les policiers ont également obtenu un man­­­dat quelques mois plus tard afin de fouiller et de télécharger le contenu du téléphone cellulaire. Comme l’a signalé la juge du procès, nul n’a con­ testé que les photos et le message texte qu’a vus le ser­gent Hicks initialement étaient les mêmes élé­ ments que ceux obtenus conformément aux man­­dats et que l’on a cherché à faire admettre en preuve. [33] In my view, the searches of the cell phone that lead to the discovery of the text message and the photos that the Crown introduced as evidence at trial were truly incidental to the arrest. It is clear from the record and the trial judge’s findings that the search was directed at public safety (locating the handgun), avoiding the loss of evidence (the stolen jewellery) and obtaining evidence of the crime (in­ formation linking Mr. Fearon to the robbery and lo­ cating potential accomplices). [33] À mon sens, les fouilles du téléphone cel­ lulaire ayant mené à la découverte du message texte et des photos que le ministère public a présentés en preuve au procès étaient véritablement accessoires à l’arrestation. Il ressort clairement du dossier et des conclusions de la juge du procès que la fouille vi­ sait à assurer la sécurité publique (repérer l’arme), à empêcher la perte d’éléments de preuve (les bijoux volés) et à obtenir des éléments de preuve du crime (permettant de faire le lien entre M. Fearon et le vol et de repérer d’éventuels complices). [34] At trial, Mr. Fearon submitted that Sgt. Hicks did not have grounds to believe subjectively or rea­ sonably that the cell phone could afford evidence prior to looking into its contents. However, the trial judge rejected this contention and found that Sgt. Hicks reasonably believed that the cell phone [34] Au procès, M.  Fearon a plaidé que le ser­ gent Hicks n’avait aucune raison de croire de façon subjective ou raisonnable que le téléphone cellu­ laire pouvait contenir des éléments de preuve avant de regarder son contenu. Toutefois, la juge du pro­ cès a rejeté cet argument et a conclu que le sergent

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